danse

Vendredi 13 octobre 2006

de Taoufiq Izeddiou et Bouchra Ouizchen

jeudi 12 octobre 2006

Centre Chorégraphique National de Tours

 

Le public est scindé en deux, comme la scène.

Deux moitiés égales, deux moitiés complémentaires.

D’un côté, les hommes ; de l’autres les femmes.

D’un côté Taoufiq Izeddiou que les femmes ne voient pas.

De l’autre Bouchra Ouizchen que les hommes ne voient pas.

Mais il s’agit bel et bien d’un seul spectacle.

Un seul spectacle dans lequel le manque, le creux, le complément jouent un rôle de premier plan.

Vision parcellaire d’un tout invisible mais sensible.

 

D’abord chrysalide, Bouchra Ouizchen dévoile peu à peu son corps de femme pour nous donner à voir l’image de La Femme, cette femme généreuse, ronde et charnelle.

Elle devient une femme primitive qui partage avec l’Homme des relations de désir – sensuel ou violent.

 

Nous sommes aux sources (au cœur ?) de l’humanité, là où se distingue la Femme de l’Homme ou vice versa. Là où l’autre est inséparable de l’un comme deux faces de la même pièce.

 

Avant d’entrer dans la salle, on se demande ce qu’une séparation (une ségrégation ?) hommes/femmes peut bien vouloir dire aujourd’hui, prête à brandir les étendards du droit à l’égalité, du droit à l’uniformité. Stupidités !

 

Ce spectacle parle comme peu de l’identité, pas d’une identité réductrice mais d’une identité qui rassemble. Un spectacle simple et vital.

 

Informations complémentaires :

Déserts, désirs (création 2006) - Chorégraphie et interprétation : Taoufiq Izeddiou et Bouchra Ouizguen - Création musicale : Guy Raynaud - Extrait musical : Ritni Kount innassim par Oum Kaltoum - Régie lumières : Coline - Administration : Bouchra Salih

Durée : 35 minutes

Coproduction : Compagnie Anania (Maroc) / service de coopération et d’action culturelle auprès de l’Ambassade de France à Rabat / Festival Montpellier Danse 2006. Avec le soutien du Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc Roussillon, la Mission départementale de la culture de l’Aveyron. Remerciements au Centre chorégraphique national de Tours

Par margoton despres
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Mardi 21 novembre 2006

par l'extrême exercice de la beauté

samedi 18 novembre 2006

Centre Pompidou - Paris (dans le cadre du Festival d'Automne)

Vera Mantero : direction artistique
Antonija Livingstone, Brynjar Bandlien, Loup Abramovici, Marcela Levi, Pascal Quéneau, Vera Mantero : interprétation et co-création
Nadia Lauro : conception de l'espace et des costumes
Boris Hauf : musique live
Jean-Michel Le Lez : lumière
Bojana Bauer : collaboration dramaturgique

Il y a plein de monde !!!!!!!!!!!!! Voilà ce que je me disais en attendant l’ouverture des portes… Mais il y a plein de monde qui s’en va… voilà ce que je me disais pendant la pièce.

Cinq personnes peut-être des danseurs, peut- être des comédiens sont sur scène assis sur cinq chaises et nous parlent… Changent la disposition des chaises dans l’énorme scène et nous parlent…

Ils attendent aussi nos réponses, mais à part le départ massif, le public ne s’exprime pas.

Il y une grande (énorme) espèce de météorite sur scène, terriblement statique. C’est un peu comme nous, le public, une énorme masse homogène qui ne bouge pas.

Il y a un malaise…

Les paroles sont dites en anglais et je ne parle pas l’anglais alors je lis des paroles écrites en français au dessus de leurs têtes… je regarde les projos… combien, espace, possibilités, belle salle, mmm

Je ne lis plus.

Quelle horreur il ne se passera plus rien d’autre… ils bougent leurs chaises et parlent, parfois aussi chantent mais ce qui est sûr ILS NE DANSERONT PAS ! Et s’ils avaient été des peintres ils n’auraient pas peint non plus ! Et non ! nous sommes dans le temps de ne pas faire ! c’est le temps de ne pas vivre ! c’est le temps de réfléchir à comment faire différemment de l’art et quoi de plus différent pour un danseur que de ne pas danser !

Il y a un questionnement c’est sûr ! mais est- ce que je voulais faire partie de l’expérience ? C’est la fin. Le public qui reste est mitigé. Deux jeunes assisses à côté de moi applaudissent ravies BRAVO ! BRAVO ! spectacle radical il me semble avoir entendu ! Je m’énerve !

On échange des mots durs. Je suis prêt à me battre pour la révolution culturelle ! (Peut être c’était bien là le but de la pièce…)

Je sors, je parle. Je revendique la notion d’élévation intrinsèque à l’art.

Je croise des regards, il pleut à Paris. La nuit finira tard.

 

Par boris
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Mardi 5 décembre 2006

mercredi 29 novembre 2006

Nouvel Olympia – Tours

 

Chorégraphie et interprétation : Bernardo Montet

Chant : Noma Omran

Voix : Richard Move

Guitare : Pascal Maupeu

Violoncelle : Hugues Vincent

 

Nous nous asseyons dans nos sièges confortables du Nouvel Olympia. Nous nous regardons, Nous nous préparons à voir un spectacle… quel sera-t-il ? Nul ne le sait, c’est une première de Bernardo Montet.

Quand les lumières s’éteignent, j’oublie peu à peu mon origine de citadin bourgeois avec mon ticket d’entrée plié dans la poche du pantalon. Petit à petit, je m’oublie aussi et quelque chose - qui, à mon sens, est en lien avec le vrai sens de l’art - se met à surgir devant moi ; avec moi.

Une sorte de moment expiatoire où je me laisse aller et sentir.

Je connais la suite des séquences puisqu’elle est naturelle, MADRE NATURA est là.

Je pleurs…

Je ris aussi.

Je suis en train de vivre une expérience à travers la scène. Le son, la respiration. La couleur.

Blanche.

Un lien s’est créé dans ma tête avec des instants vécus devant les films de David Lynch.

Nous sommes peut être la génération des enfants de David Lynch ?

L’espace de la scène est recréé. Il y a « des » univers. Il n’y a qu’un univers. Le nôtre, fait d’intérieur et d’extérieur. De sec et d’aqueux. De vérité.

Je ne peux pas applaudir… J’attends.

Je reviens comme après une expérience (où je n’aurais pas bougé…).

C’est étrange, pourtant des milliers d’instants, de nouvelles pensées.

J’applaudis

J’applaudis ! J’applaudis !

Merci

 

Informations complémentaires :

Création électroacoustique : Lorella Abenavoli – Lumières : Laurent Matignon – Scénographie : Gilles Touyard – Construction du décor : MJ diffusion / Tours – Costumes : Rose-Marie Melka assistée de Didier Despin – Habilleuse : Christine Vollard – Régie générale : Rémi Cassabé – Régie son : Jérôme Folacci – Régie lumière : Laurent Matignon – Direction technique : Jean-Marie Lelièvre.

Coproduction : Centre chorégraphique national de Tours – Théâtre de la Ville (Paris) – Le Vivat, Scène conventionnée d’Armentières – Institut français de Fès

En partenariat avec la Fondation Royaumont / Département des musiques orales et improvisées

Avec le soutien du Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Maroc.

Par boris
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Jeudi 7 décembre 2006

mardi 28 novembre 2006

 

 

Espace Malraux – Joué-lès-Tours

 

 

 

Chorégraphie et interprétation : Hamid Ben Mahi

 

 

Conception – direction : Michel Schweizer

Mise en lumières : Antoine Auger

Environnement sonore : Nicolas Barillot

Régie générale : Pierre Martigne

 

 

 

Un homme seul, qui danse.

Qui danse du hip hop.

Histoire de cet homme, fatigué « d’avoir des origines » et qui se revendique avant tout comme un artiste.

Les mots sont là, drôles et acides.

Mais c’est surtout le corps qui parle ici.

Et de quelle manière.

C’est extraordinaire de maîtrise, de sensibilité, d’humour, de rage.

Les sens s’aiguisent ; l’énergie est là, palpable dans toute sa matière.

Hamid Ben Mahi devient magicien de son propre corps.

Léger, non… dense.

De cette densité qui fait se souvenir que nous faisons tous partie – spectateurs et artistes sur le plateau – de la même communauté des Hommes.

 

 

 

Je crois vraiment que le spectacle doit rassembler, être le lieu du partage, de la chose commune. Et comme dirait Boris (qui écrit aussi dans ses pages) avec son petit accent : « les gens de danse, vrrraiment ils se bougent… et les gens de théâtrrre, ils font quoi ? »

 

 

 

Informations complémentaires :

Production : Compagnie Hors Série, La Coma

 

 

Coproduction : O.A.R.A. (Office Artistique de la Région Aquitaine)

 

 

Avec le soutien de l’ARDC La Maline, du Cuvier de Feydeau, du Centre d’Animation Argonne Saint Genès, de la DRAC Aquitaine, du Conseil Régional d’Aquitaine et du Conseil Général de la Gironde.

 

 

Par margoton despres
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Mardi 6 février 2007

mardi 6 février 2007

 

Centre Chorégraphique National de Tours

 

 

Pièce jeune public

Direction artistique, chorégraphique : Tiago Guedes

Interprétation : Ines Jacques et Pietro Romani

Scénographie et costumes : Catarina Saraiva

Son : Sergio Cruz

Conception Lumières : Tiago Guedes et Mafalda Oliveira

Direction technique : Mafalda Oliveira

 

Je suis très triste !

Je n’ai pas réellement pu voir – surtout entendre - le spectacle : le public qui m’entourait faisait trop de bruit !

Vous allez me rétorquer que c’est le risque avec un spectacle jeune public, les enfants peuvent être turbulents.

Et là, je vous répondrais que les enfants n’y étaient pour rien, que le problème venait des institutrices accompagnant leurs élèves ! Lesquelles parlaient à haute voix, commentaires et blagounettes. Quel exemple !

Depuis le temps que l’on parle de développer « l’école du spectateur » pour les enfants, il serait peut-être tout simplement temps de former les enseignants à se comporter correctement devant un spectacle.

 

Par margoton despres
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Samedi 24 mars 2007

jeudi 22 mars 2007

Espace Malraux - Joué lès Tours (37)

Conception : Maguy Marin

En collaboration avec Ulises Alvarez, Annabelle Bonnéry, Teresa Cunha, Renaud Golo, Vincent Weber, Cathy Polo, François Renard, Ennio Sammarco, Jeanne Vallauri

Musique originale : Denis Mariotte

Lumière : Alexandre Béneteaud et Denis Mariotte

Costumes : Cathy Ray assistée de Chantal Cloupet et Aurora Van Dorsselaer

Régie son: Matthieu Schmauch

Régie plateau : Michel Rousseau

Régie générale de tournée : Judicaël Montrobert

Co-production : Le Théâtre de la Ville / Paris - La Maisond de la Danse / Lyon - Le Toboggan / Décine - Le Centre CHorégraphique National de Rillieux la Pape.

Par margoton despres
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Infos

Restez vigilants: les intermittents du spectacle sont encore sur la sellette... Affaire à suivre de près!

 

Stages artistiques dans le Château de Saint Lactencin dans l'Indre au mois d'août: peinture, théâtre, danse, écriture, masque corporel, costumes, fabrication d'instruments de musique.

Pour plus de renseignements, vous pouvez regarder dans la rubrique "stages" de ce blog et aller sur le site http://perso.orange.fr/monumenta

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